07 avril 2008
Pas très emballée...
Un livre terminé il y a déjà quelques semaines mais pas très envie d'en parler car pas très emballée lorsque je l'ai terminé.
L'histoire d'un couple qui se déchire au propre comme au figuré, le narrateur nous parle à nous, lecteur; est-ce ceci qui m'a mis mal à l'aise ou le sujet??
05 mars 2008
Cher Jean
Ne vous fiez pas au titre, ce roman n'a rien d'un récit pessimiste, bien au contraire.
Jean Teulé, pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, c'est un grand bonhomme à la chevelure hirsute, un côté décalé (voire complètement barré) chroniqueur à "l'assiette anglaise" et à "Nulle part ailleurs".
Dans ce roman, Jean (j'aime appeler les auteurs par leur prénom!) situe la scène à un moment où le monde a perdu la tête, où les catastrophes écologiques se succèdent et où le gris est la couleur du ciel.
Le magasin des suicides est tenu depuis des générations par les Tuvache; boutique où on retrouve le nécessaire pour mettre fin à ses jours et selon ses désirs.
Madame et monsieur Tuvache ont trois enfants; si les deux premiers font leur bonheur en étant dépressifs, hypocondriaques, boulimiques, anorexiques, leur petit dernier ne fait pas leur fierté. Allan est la joie de vivre incarnée, une boule d'optimisme...pas facile quand vous tenez ce genre de boutique!!
13 février 2008
Anna
Moi, Anna Gavalda, je l'adore!! J'aime ces histoires toutes simples.
Ici, une nouvelle, une centaine de pages qui se lisent en une fois ou deux.
L'histoire d'un homme qui a mis tous ces rêves dans une valise, dans un petit coin. Il mange, il dort mais sa vie n'a pas de goût, tout y est fade.
Et puis, il va faire une rencontre, ses voisins...
Une histoire somme toute banale à la sauce de Gavalda, voilà la différence!!
05 février 2008
Doris
Elle en avait si bien parlé que j'en avais les doigts qui me chatouillaient. J'avais remisé le titre et l'auteur dans un coin de ma mémoire (mais aussi rajouté à ma TRÈS longue liste) et puis, au hasard de mes achats, je l'ai vu, acheté et maintenant lu!
L'histoire de deux femmes qui se sont connues petites, qui ont grandi ensemble, mariées presque en même temps, chacune un garçon né à quelques jours d'intervalle et les enfants grandissent et...
Un petit bijou tant par sa pudeur que par le sujet dont elle traite.
12 janvier 2008
Belle Jane...
Quand je farfouille dans les bouquins, la couverture est un premier indicateur. Bien évidemment, là vous ne pouvez pas vous en rendre compte (impossible de refaire une photo, je l'ai déjà prêté) mais je suis tombé en amour sur ce "tableau". Quand j'ai lu Jane Austen dans le titre, je n'ai eu aucune hésitation (exceptionnel pour quelqu'un qui tergiverse pour un rien!).
L'histoire de 5 femmes et un homme qui se retrouvent pour parler des oeuvres de cette écrivaine (ça se dit??).
Il m'a fallu du temps pour mettre chaque personnage dans son histoire, ne pas les confondre, leur donner une image (passer 3 personnages, j'ai souvent du mal) et puis je n'avais lu qu'un roman de la belle Jane!
Étonnamment, les romans d'Austen laissent la place au quotidien et à la vie des 6 protagonistes, un joli moment de lecture!
Promis en 2008, je ferai des efforts en matière de photos numériques!!
17 novembre 2007
Je vous le recommande...
Quatre chapitres, quatre récits d'enfants de 6 ans, quatre générations ancrées dans leur histoire (du petit garçon à son arrière-grand-mère) avec, à la fin, La clé celle qui permet de tout comprendre.
La belle Nançy met en avant les secrets de famille et la douleur qui suit les générations mais aussi elle nous rappelle combien l'Homme peut être cruel et ignoble.
Il va s'en dire que je l'ai dévoré...
Z'avez vous, même qu'il est dédicacé mon exemplaire...sauf que ce n'est pas le mien!!
14 septembre 2007
Lecture d'été
Lu en Juillet dernier, vite prêté et rendu depuis peu.
L'histoire d'un "grand" mariage, comme on dit, vu par différents personnages (de la petite fille, à la belle-soeur, en passant par le curé et la mariée).
C'est extrémement plaisant à lire et dans tous ces personnages, on peut y retrouver un peu de soi ou de personnes que l'on connaît. Je dirais aussi que c'est un avertissement aux idées toutes faîtes et aux jugements trop hâtifs!
12 août 2007
Et de deux!!!
Vite lu:
Deuxième cadeau de la fête des mères...
Je me suis demandée si cela valait vraiment le coup d'en faire un post car c'est un Musso qui ne dépareille pas des précédents.
Je ne peux pas trop vous résumer l'histoire car je crains d'en dire trop et comme je suis la reine des gaffes, je préfère me taire.
Un Musso est un Musso, il sait nous tenir en haleine jusqu'à la dernière page.
Dans ce roman, beaucoup d'éléments de ma vie personnelles refont surface et certainement pour cela que j'ai décidé d'en parler. En même temps, un livre, c'est ça: trouver des résonances avec notre vie, notre perceptions des choses....
Je passe à tout autre chose: j'y-suis-arrivée!!!
Scones super bons, moelleux à souhait et...gonflés!! La recette est ici.
08 août 2007
Sous cloche!!!
Vous croyez que je devrais arrêter de lui en faire la lecture???
03 août 2007
Plus jamais...
Jamais, plus jamais!! Plus jamais , je ne lirai du Marc Levy; constat navrant après son dernier livre dont l'action se déroulait à Londres.
C'était sans compter la fête des mères:
Pour lui laisser une dernière chance, je me suis lancée dans sa lecture.
Le début a été laborieux, je n'arrivais pas entrer dans l'histoire quant à m'attacher aux personnages, n'en parlons même pas!!
L'auteur relate le combat de son père et de son oncle dans la Résistance; leur jeunesse et leur candeur font leur force, celle de tout risquer pour retrouver la Liberté.
De pages en pages, je me suis intéressée à ces tout jeunes adultes à peine sortis de l'adolescence, français et surtout étrangers, qui mettaient toute leur énergie à combattre l'injustice.
Le récit de toute cette barbarie, de cette inhumanité est venue en écho à toutes les anecdotes de ma grand-mère qui a caressé la Résistance, connu le débarquement et l'exode.
Et puis m'est revenu en mémoire, le jour où mon fils m'a posé des questions sur cette guerre, sur les camps, les allemands, son regard perplexe rempli d'incompréhension face à mes explications plutôt succinctes; comment faire comprendre que certains hommes soient capables de tels actes sous prétexte d'une différence de couleur de peau, de religion ou d'idées....d'une certaine supériorité en somme.
Je vais clore avec la dernière phrase du livre:
"Alors je me souviens que le mot "Étranger" est l'une des plus belles promesses du monde, une promesse en couleurs, belle comme la Liberté".
















